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Dédaigneuse, va !

De loin, je la vis, elle était au même endroit
que lors des mes dernières vacances, ici.
Elle m’a reconnue, tourna la tête est partie.
Je n’ai toujours pas pu la prendre en photo.

Un blog, ce n'est pas toujours simple

Ce n’est pas le tout de faire des erreurs
et de se retrouver à la porte de son blog.
Il faut pouvoir l’expliquer sur le forum de dotclear,
afin que des sorciers puissent vous venir en aide.
Cela nécessite donc d’avoir le vocabulaire approprié
et de pouvoir retranscrire de façon
la plus fiable possible ce qui s’est passé,
ou ce que l’on a pas compris (voire les deux).
Avant-hier, je me suis rendu compte
qu’expliquer ces erreurs n’est pas si aisé.
Comme me l’a signifié Kozlika
« dire que cela ne marche pas, ça n’aide pas. »
C’est si vrai.
Je n’avais pas compris que
je devais me connecter à ce nouvel espace
avec un nouvel identifiant
puisqu’il est dans le même espace que ce blog-ci,
et que dans l’admin, il existe un menu déroulant m’y donnant accès.

Maintenant, tout est rétabli, ou presque.

L'un et l'autre

Je vais me faufiler dans un bar,
et espérer être faufilée auprès
d’un sorcier dotclearien
afin que mon nouveau blog fonctionne,
et que le bazar que j’ai mis
dans celui-là n’existe plus.


Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

Une certaine facilité

Je suis faconde
selon avec qui je suis.
Même si cela a peu d’intérêt.


Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

Non

Je ne veux pas rencontrer
un tel personnage, un fesse-mathieu.

Je vois assez de personnes
au boulot inavouable.



Ma participation aux Obsolètes à prise rapide

75 ans bien pincée

Je m’étais bien étalée
dans le tram, mon sac photo
sur un siège, moi sur un autre.

Il y avait pas grand monde.
À une station, la foule monte.
Miss pincée ne dit rien
Elle escalade les « accordéons »
pour venir s’installer
à la place de mon sac photo.

J’ai eu le temps de le retirer
et de lui dire que si elle m’avait parlé,
je me serais levée pour qu’elle puisse
s’assoir sans acrobatie.

Je ne comprends ces personnes qui
ne communiquent pas mais
que vous devez comprendre.
Je n’aurais pas dû enlever mon sac.

Un chocolat

Quand je me trouve vers St Paul,
souvent je vais m'acheter
des chocolats à L'Atelier du Chocolat.

Là, c'était le cas.
J'en demande un à l'orange et un au citron.
Une grand-mère m'aborde
pour me montrer une affichette
qui annonce une offre
à savoir que si nous prenons
trois chocolats le quatrième est offert.
Je lui explique que l'offre ne m'intéresse pas,
car plus j’achèterai de chocolats
plus j'en mangerai.
Puis, je me ravise, je lui dis que
je vais prendre trois chocolats
et que je lui offre le quatrième.
Elle ne remercie, dit au serveur qui la connait
qu'elle allait offrir à sa petite fille
un rocher aux pistaches.
La dame nous quitte, le serveur et moi.
Je me retrouve donc seule avec lui,
il me remercie pour mon geste et pour me montrer
que cela l'avait touché, à son tour
il m'offre un chocolat.
Plus exactement, il ne m'en a fait payer que deux.

Détails

Un héron qui s'envole,
une fourmi presque avalée,
quinze kilomètres parcourus,
voilà quelques moments de ma journée d'hier.

Ça change des putes.

Plusieurs camionnettes blanches sont garées,
pour plus ou moins longtemps,
le long d'un trottoir, pas loin de mon lieu de travail.
Des hommes y entrent, puis en sortent.

Pas loin de ce lieu, un cirque est installé.
Hier, je passais sur ce fameux trottoir.
J'ai bien vu homme entré.

Et, j'ai entendu un son que je n'avais jamais entendu.
Je savais qu'il (le son) ne venait pas de la camionnette.
Tout d'un coup, j'ai aperçu un tigre.

La belle inconnue de mes rêves

Elle m'est apparue, il y a quelque temps.
Sa description n'en demeure pas moins sommaire.
Elle a une tête de plus que moi;
les cheveux bruns très courts (5 millimètres);
le bras gauche entièrement tatoué.
L'esthétisme de ce bras-ci ne m'a pas laissée indifférente.

Je m'étais réveillée,
et je me suis interrogée sur la réalité de ce personnage.
La quiétude de mon lit m'ôta ce doute.

Cette inconnue persista à me rendre visite.
Un matin, je me suis souvenue
qu'elle cuisinait très bien.
Un autre jour, je me suis rappelée
lui avoir dit « mes bestioles sont qu'à moi
si tu veux un chat, tu t'en prends un. »

Quand je vous dit que je peux me perdre n'importe où

Le PC3 me laisse a un arrêt inhabituel.
J'appelle la copine avec que j'ai rendez-vous.
Je lui explique que je ne sais pas où je suis.
Je lui décris ce que je vois autour de moi.
Elle arrive à comprendre où je me trouve.

Elle m'annonce que pour la rejoindre
je dois me diriger vers Paris.
Je m'écrie, mais où est Paris ?

Ma marche

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DSC_0826.jpg

Merci à ces deux couples
qui m'ont permis de les photographier.

C'est si facile de s'excuser

Quand une personne fait du mal à une autre,
rare sont les fois où celle qui a blessé demande
de quelle manière elle pourrait réparer.

Souvent celle-ci se contente de s'excuser
comme si nous sommes obligés de les accepter, ses excuses.
Il est perdu de vue que des excuses se présentent,
et qu'elles doivent être acceptées pour être reçues.

La vie est belle

Ce matin, vu la météo,
j’ai choisi d’aller marcher,
je pensais que cet après-midi,
il pleuvrait.

Arrivée dans la forêt,
j’ai vu une biquette (comme on dit ici),
il s’agit d’un jeune chevreuil.
Plus loin, sa mère a disparu dès qu’elle m’a vue.

La côte montée, une fraise sauvage m’attendait.
Un chemin impraticable
m’obligea à changer mes plans.

Sur le bord d’un fossé,
un cèpe suicidaire se retrouva
entre mes mains enjouées.
Je n’en croyais pas mes yeux.

La pluie commença très fine,
à recouvrir mes cheveux.
Elle ne me quitta pas durant trois kilomètres.
Je suis rentrée trempée,
une bonne douche me réchauffa.

Je suis ravie de ma matinée.

Il faut vraiment voter PS

Le mariage de ma nièce est tout en symbole.
Une lesbienne en couple a attrapé
le bouquet.


Une autre, d'un autre couple a eu la jarretière.

Mon centre à moi

Il est le siège de mon humeur
95% de la sérotonine est produite là.
Il abrite un véritable écosystème.

Il me permet aussi de prendre des décisions,
c'est un véritable second cerveau.
C'est mon intestin.

J'ai lu cela dans le sciences et vie du mois de juin.

Mes disponibilités

Une musicienne dont je n'avais pas eu
de nouvelles depuis plus d'un an
annule ma sieste en me téléphonant.

Elle voulait de mes nouvelles,
savoir si j'avais le temps de boire une bière.
Elle me raconta sa vie pendant ce temps.
Puis elle m'expliqua qu'elle était
en train de faire un disque.

Je compris qu'elle voulait que je lui fasse des photos.
Je n'avais qu'une envie ma sieste !

Elle me demanda mes disponibilités.
Grave erreur, j'ai horreur de cette manipulation.
L'autre se calque sur votre emploi du temps,
et plus d’échappatoires.

De plus, elle partait du postulat
que son actualité m'intéressait.
Une fois ma sieste finie,
je lui ai donc envoyé, par sms, mon adresse mail
en lui laissant comme petit mot d'accompagnement
« explique-moi tout, je verrai ce que je peux faire. »

J'attends toujours.
Je me demande encore
pourquoi elle n'a pas depuis le début
était claire et nette.

Notre bulle de protection

Mirovinben émettait,
dans un commentaire d'un billet précédent
la possibilité que le diamètre de notre bulle de protection
eût un rapport avec notre vue.

Cette théorie me plait bien.
Elle me procure certains éclaircissements.
Pour ma part,
je suis astigmate,
j'ai une vision floue.
Cela pourrait donc signifier que
ma bulle de protection ait des limites incertaines.

Moments sexistes

Je me retrouve devant le Panthéon.
J'entends dire, « tu vois, qu'ils mettent des femmes
alors qu'il y a marqué les Grands Hommes. »
Une des charmantes personnes, qui l'accompagnait,
a tenté de lui expliquer que ce qui été écrit signifie
homme comme. À ce moment-là, je n'ai pas pu m'empêcher
de répliquer : homme comme crétin.

J'ai continué ma marche.
Je suis arrivée rue de la Femme sans Teste.

S'ouvrir (suite)

Jusqu'où permettons à l'autre
d'entrer et pourquoi ?

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